Je choisis la joie

enfant heureux

Je choisis la joie  

 

Hier je passais la journée avec mes enfants à la maison (3 ans et 2 ans). Je m’étais levée de bonne heure (5h !) et de bonne humeur, comme tous les matins. Je me lève avant eux pour avoir du temps pour moi, pour me préparer, déjeuner tranquillement, m’occuper de moi, et travailler également.

Si vous voulez comprendre comment et pourquoi se lever tôt pour prendre du temps pour soi, voici 2 articles écrit sur ce sujet :
Comment mieux dormir 6h par nuit seulement ?
Suivi de mon défi : mettre en place une routine matinale et me lever à 5h tous les jours

Bref, de mon coté c’était un début de journée comme les autres et comme j’adore me lever tôt pour prendre le temps pour moi, la journée commençais super bien !

 

Mon petit garçon s’est réveillé vers 8h tout seul, il s’est levé et est venu me chercher dans mon bureau, comme tous les matins, pour me faire un câlin, enfin je pensais qu’il allait me faire un câlin puisque c’est ce que nous faisons tous les matins, mais là en fait, non, il est venu et à commencer direct à pleurer, il voulait son biberon de lait « tout suite ». Alors je me suis levée et je lui ai préparé son biberon. Mais il a pleuré de nouveau, le lait était trop chaud. Je l’ai donc mis à refroidir, et je lui ai redonné, mais il a de nouveau pleuré, le biberon était trop froid. J’ai soupiré, j’ai remis un peu le lait à chauffer, et lui ai redonné mais là il m’a dit « non veux pas le lait ». J’ai pensé très fort « Okayyyyyy reste cooooooool ». Je me suis mise à croupi et je lui ai demandé :

“- De quoi as tu envie mon cœur ?
– (Pleurniche)
– Veux tu qu’on fasse un câlin sur le canapé ?
– Naaaaan (en criant et pleurant en même temps)
– Tu es encore fatigué, tu as envie de retourner dormir ?
– Naaaaaaaaaaaannnnn (en criant encore plus fort)
– Alors tu veux quoi ?
– Ze veux une glace
– Non mon chat, on ne va pas prendre une glace au petit déjeuner
– Siiiiii (et il me jette son biberon à la figure)
– (Et là je craque) Bon écoute, moi je ne comprends pas ce qui se passe et comme je sens que je vais m’énerver, je vais retourner dans mon bureau et si tu as besoin de moi tu viens me chercher”.

 

Il m’a suivi dans mon bureau en hurlant très fort cette fois. Cela a réveillé ma fille, que je suis donc allée chercher et qui, arrivée dans cette ambiance électrique du coup, forcément, s’est mise à pleurer aussi.

 

burn out joie

 

A ce moment là, moi j’ai vraiment eu envie de craquer… Je me suis assise par terre de découragement, mes deux pleurnichards devant moi et en essayant de respirer profondément, j’ai eu un déclic. Je me suis dit « non ce n’est pas possible !! Je refuse de commencer une journée comme ça ! Je ne suis pas d’accord ! Je ne veux pas être énervée dès le matin, je ne veux pas être stressée et me sentir nulle et dépassée par 2 petits loustics dès 8h ! »

Je veux de l’amour, de la joie et de la bonne humeur

Je me suis concentrée très fort, j’ai cherché à ressentir la joie, le calme et l’amour au plus profond de moi.

Quelques secondes ont suffit pour que je sente qu’en moi tout change. J’ai senti l’énergie positive d’amour remonter en flèche comme une vague de chaleur, elle s’est accompagné de confiance en soi et de joie. J’ai alors regardé mes 2 enfants, et au lieu de les voir comme des pleurnichards, je les ai vu comme mes 2 trésors, mes 2 merveilles, mes 2 amours que j’aime tant.

J’ai pris ma puce dans mes bras, je lui ai fait des gros poutous, là où ça chatouille. Elle a sourit en me disant « arrrêêêêttte » alors j’ai arrêté et là elle m’a regardé avec ses yeux de malice et m’a dit « encore ? » alors j’ai recommencé et elle a rigolé de plus belle.

J’ai regardé mon fils qui ne pleurait plus mais qui faisait sa tête qui boude et je lui ai dit « moi je t’aime mon trésor » !
Alors il est venu se jeter dans mes bras, je lui ai fait des bisous partout.

Après quelques minutes de câlin il m’a dit « maman z’ai faim ». Alors on s’est levé, et on a préparé le petit déjeuner ensemble.

La bonne humeur était revenue et la journée repartie sur un bon chemin.

crédit photo cirodelia

Je vous raconte tout cela, parce que je me rends compte tous les jours, et pas uniquement lorsque je suis avec mes enfants, que nous pouvons à tout moment décider de choisir la joie et inverser la tendance de la journée ou du moment. Il ne tient qu’à nous de décider de continuer à être grognon, ou triste ou de dire « stop je choisis la joie ».

Et comme les autres personnes autour de nous sont influencées par notre énergie, et nous sommes nous même également influencé par l’énergie des autres qui nous entourent, si nous décidons de rester dans la joie, quel bonheur pour les autres !

Avez-vous déjà remarqué qu’une personne de mauvaise humeur à la machine à café peut pourrir l’ambiance de la salle en quelques minutes ? Et qu’à l’inverse un collègue drôle et qui raconte des blagues, va vous faire retrouver votre bonne humeur perdue en arrivant au boulot ?

Quand on prend conscience de ça, on se sent responsable de nos humeurs et on perçoit notre devoir d’y faire attention 😉 Nous somme responsable de nos émotions, et ce pouvoir d’influencer l’émotion des autres c’est un pouvoir fabuleux, une responsabilité énorme qui peut changer la face du monde !

 

Ce jour là j’ai choisi la joie, et j’ai compris que cela ne dépendait que de moi.

Merci mes trésors de m’avoir fait vivre cette expérience.

Alors « be happy »

 

 

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10 thoughts on “Je choisis la joie

  1. Karine says:

    Merci pour ce partage et ce rappel …
    Très important et tellement vrai !
    Nous avons le choix de réagir ou pas et cela nous replace bien dans notre rôle d’acteur de notre vie. Nous en avons la pleine responsabilité et cela nous ouvre donc plein d’espoir, puisque c’est nous qui créons notre vie.
    Très belle journée merveilleuse à tous !

    • Merci Karine pour ce message ! C’est tellement vrai ça, moi aussi quand j’ai compris que j’étais responsable de mes actes / emotions etc, j’ai senti un poids lourd sur mes épaules et puis ensuite une légèreté de me dire que c’était génial, que je n’avais plus à attendre désespérément que quelqu’un autre de moi agisse mais que enfin les choses allaient bouger, parce que j’avais décidé moi que ça bougerait 🙂 Cet article en parle d’ailleurs si tu veux en lire plus : https://une-vie-merveilleuse.com/cultiver-la-paix-interieure/

  2. Merci Delphine encore une fois pour ce rappel… C’est une chose de le savoir (que nous sommes maîtres de nos émotions) et s’en est une autre que d’y penser au bon moment (c’est à dire quand on en a besoin parce que tout ne roule pas comme prévu !). Belle journée à toi !

    • ahah, alors je te mets à l’épreuve d’y penser la prochaine fois que tu seras justement en mode “émotions difficiles”, de te poser, de t’écouter, de laisser sortir de qui doit sortir comme émotion et de remettre une joie à l’intérieur ! Tu me diras comment ça s’est passé !

  3. j’adore cet article qui me rappelel que je suis seule responsable de mon humeur et qu’en effet on peut changer son état d’esprit et y arriver!!!! rester dans la joie doit devenir notre leitmotiv à tous!!!!
    ça donne envie de rester comme ça tes articles!!!! alors merci!

  4. Super article Delphine qui nous prouve que c’est nous et nous seuls qui choisissons ce que nous ressentons et comment nous réagissons. Nous pouvons nous libérer de nous-mêmes en “choisissant” la joie et non la colère, la rancune ou autres émotions négatives. C’est ça la liberté. Merci Delphine 😉

  5. Super histoire, merci pour ton témoignage.

    L’être humain de demain doit pouvoir être en mesure de contrôler ses émotions, choisir d’aller de l’avant dans le bonheur et dans la joie. C’est loin d’être facile à réaliser, mais je vais tenter l’exercice.

    Je suis actuellement au travail, dans un bureau miteux et sans fenêtre dans une usine qui fait un bruit monstre. Je ne trouve aucun intérêt à ce que je fais, je déprime de jour en jour en attendant la fin de mon CDD. Bien que je sais que ça se finira je n’arrive pas à me motiver pour finir ma mission courageusement, en laissant un bon souvenir de mon passage. Je me cache et déprime dans mon coin.

    Mais je peux faire le choix. Je peux profiter de ce moment pour renforcer mon être, Me rendre plus endurant et plus résistant à des choses que je n’aime pas … Génial…
    Bon allez ça ira mieux demain! Car je ne resterai pas éternellement dans cette situation !
    Merci Delphine

    • Merci à toi Cédric ! J’ai connu cela, le fait de dépérir au travail, mais oui tu as raison on a toujours beaucoup plus de choix que ce que l’on crois, alors bon courage à toi, et ouvre bien ton esprit et tes yeux pour pouvoir voir les autres choix qui sont là juste devant toi 🙂

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