Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme

poussière d'étoile

Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des poussières d’étoiles.

 

Toute âme incarnée est une graine d’une étoile céleste, qui, pendant son incarnation, reste reliée à son étoile originelle, qu’elle en ait conscience ou non. Ainsi reliées ensemble, notre grande étoile, que certains appellent guide, ange, moi supérieur, nous guide en permanence en nous envoyant des signes, des messages, des expériences à vivre pour que nous puissions avancer au mieux dans notre chemin d’incarnation, celui pour lequel nous nous sommes programmés à notre naissance, par notre date de naissance entre autre, et celui qui nous permet de nous éveiller à nous même un peu plus chaque jour. En transcendant les expériences de la vie, nous grandissons sur notre chemin d’éveil et poursuivons ainsi nos cycles d’incarnation pour pouvoir, au bout de ces expériences, devenir, à notre tour, un ange.

Lors de notre incarnation, nous avons le choix de vivre les expériences en conscience (en éveil) ou de manière non éveillée. Lorsque nous ne sommes pas éveillés, nous subissons la vie, les expériences. Nous sommes comme dans un bateau perdu au milieu d’une mer agitée sans capitaine à bord pour tenir le cap, nous ne sommes plus maître de rien, nous somme soumis aux aléas de la vie. Et c’est ainsi que des personnes sentent que leur vie part de travers, qu’elles ne contrôlent plus rien. Parce que le contrôle avant n’était qu’illusion. Le contrôle de sa vie sans être éveillé reviendrait à conduire un bateau les yeux fermés. Il y a un moment ou la mer devient trop agitée et où il est alors plus que temps de se réveiller, d’ouvrir les yeux pour pouvoir tenir le cap dans les moments de tempête.

 

Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Meurtri par cette existence,
Je suis debout bien que blessé,

En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et je ne sais ce que me réserve le sort,
Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

William Ernest Henley

 

Grace à ce réveil, nous récupérons alors notre plein pouvoir créateur. Celui qui nous donne maintenant la possibilité de jouir de notre libre arbitre et non plus de la simple liberté de choix. La liberté d’arbitre c’est pouvoir choisir de subir ou non les aléas de la vie, ce qui est possible si nous sommes éveillés. Sinon nous sommes dans une simple liberté de choix. Nous ne pouvons pas choisir de ne pas subir la vie, nous la subissons, nous pouvons juste choisir de la subir de la manière A ou B.

On récupère son libre arbitre lorsque l’on trouve en soi la volonté de changer son regard sur la vie, au plus profond de soi, comme une nécessité vitale.

Alors petit à petit l’âme se reconnecte en conscience à son étoile, à sa source, à son ange, et la vie prend un tout autre sens. Nous ne sommes plus dans une course effrénée à la réussite, nous nous réalignons petit à petit à la vraie vie, au ciel, à la terre mère, aux animaux, à la nature, aux cœurs des hommes et non plus à leur mental.

La vie redevient douce comme une caresse, profonde de sens et précieuse, merveilleuse.

 

credit photo : ulkas
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