Les principaux freins à l’accomplissement de soi

Être soi

Aujourd’hui, on m’invite à écrire un article qui participe à un festival d’articles autour de la thématique : « Les principaux freins à l’accomplissement de soi ».
Et posant mes doigts sur le clavier, je réalise qu’il va m’être en fait très difficile de parler de freins, moi qui, par nature, est inlassablement orienté « solutions » !

J’accueille ce qui est, et je laisse cours à ma divinité pour répondre à cette question dans le sens qui lui plaira 🙂

S’accomplir c’est se retrouver, se révéler à soi-même.
S’accomplir c’est honorer le principe divin qui coule en soi, le manifester, par notre corps de chair, dans notre vie, dans ce monde de matière.
S’accomplir c’est laisser la vague de notre fragrance divine couler dans nos veines et se manifester à travers nos pensées, nos mots, et nos actions.
S’accomplir c’est oser regarder sa vie en face, regarder ce qui l’a composé, ce qui l’a construit, ses fondations, ses principes, et oser les remettre en questions.

S’accomplir c’est oser aller chercher ses blessures d’âme, de coeur et de corps, les accueillir avec amour, les aimer pour ce qu’elles sont et les soigner, les guérir.
S’accomplir c’est oser aller au delà de nos propres principes, de nos liens d’attachements affectifs, pour retrouver le lien d’amour pur avec notre divinité.
S’accomplir c’est s’accueillir soi, tout entier, dans toutes ses forces, toutes ses qualités, toute sa beauté, toute sa lumière, mais aussi dans toutes ses parts d’ombres, de peurs, ses travers, dans tous ses échecs, et ses limites.

On ne peut s’accomplir soi-même si l’on n’est pas dans l’accueil de tout ce qui régit, agit, en nous. Alors invitons notre conscience à l’intérieur de nos espaces plus sombres, et moins glorieux, car c’est justement de ces espaces là que nous pouvons apprendre de nous même et de la vie.
Les expériences difficiles, les échecs, les peurs, construisent des remparts sur notre chemin. Des remparts qui nous invitent à rester à l’abri, au chaud, dans nos schémas douillets et réconfortants.

Et puis un jour, la vie nous invite à regarder la forteresse que chacun de nous a créé, et face à ces murs, nous pouvons faire le choix de détourner le regard, revenir en arrière, là où le chemin est connu, et encore chaud de nos habitudes, ou d’ouvrir les yeux et d’entrer en accueil de ces parts de nous qui se sont exprimées là, à un moment donné, pour nous, souvent pour notre plus grand bien, pour nous maintenir en sécurité mais qui, peut être, ne sont plus utiles aujourd’hui, et nous portent du tord.

Alors ouvrons les yeux, entrons dans la conscience de nos propres forteresses, de nos parts d’ombre, et de nos résistances, et accueillons les avec respect, amour. Mais voyons les comme ce qu’elles sont : des remparts qui se dressent haut, très haut parfois, sur notre chemin de réalisation.

Ouvrons nous à la sagesse de notre Ame Divine, celle qui relie notre vie à la Vie de l’ensemble des conscience de l’univers, et qui, en accord avec le plan cosmique, se manifeste à travers nous, dans cet ici, dans ce maintenant, si nous lui laissons la place 🙂

Retrouvez l’ensemble des articles écrit pour ce festival d’articles sur le blog : https://www.penser-et-agir.fr/

En attendant de me retrouver dans mes prochains ateliers Mission de Vie, je vous invite à découvrir l’IKIGAI, ce concept japonais pour vivre de sa passion, sur le blog www.penser-et-agir.fr   ->>>   lire l’article sur l’IKIGAI

 

 

 

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